Le signe du mois : LE TAUREAU

Sarah du Breuil - 20 avril 2017

Mon célibat : plus qu’un choix, une conviction

Sarah du Breuil - 20 avril 2017

L’amour au temps du célibat

Sarah du Breuil - 20 avril 2017
astrologie taureau
femme seule buvant son café
couple heureux et amoureux se promenant
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En me documentant sur le célibat sur le web, je suis tombée sur cette analyse de   du blog Voltaic Photos, que je souhaiterais vous faire partager. Elle y parle de la difficulté de se positionner en tant que célibataire, dans les relations amoureuses, dans la séduction…

 « ATTENTION, ceci est un avertissement ! Dans ce texte, vous lirez à propos des petites frustrations d’une célibataire endurcie. Je vous préviens, ce sont des faits vécus ou encore empruntés à mes amies, également célibataires endurcies (on est toutes dans le même club).

Je ne suis sûrement pas la seule à être complètement dépassée par les relations (…) depuis plusieurs années ! Je ne sais plus comment je dois agir, ce que je dois faire ou ne pas faire.

On est dans une époque où l’on a plus de chances de découvrir Narnia que de comprendre comment marche une relation.

Je ne suis sûrement pas la seule qui ne se retrouve pas dans les règles « non écrites » de la séduction.

 

Je dois le texter, mais je ne dois pas.

Je dois lui montrer mon affection, mais je ne dois pas.

Je dois l’embrasser, mais je ne dois pas.

Je dois faire ça, mais pas ça…

AU SECOURS ! Est-ce que je peux simplement agir comme j’en ai envie sans qu’on interprète mes actions ?

J’ai envie de te texter, je te texte. Ce n’est pas une demande en mariage, j’ai simplement envie de te parler.

J’en ai marre de me demander si quand tu vois mon nom s’afficher, tu lèves les yeux au ciel en te disant : « pas encore elle ».

J’en ai aussi marre de ceux qui décident simplement d’arrêter tranquillement (ou brutalement) de te parler. On n’est pas stupides, on sait ce qui se passe, mais on veut que tu le dises ! Alors on redouble nos textos, pis là, tu penses qu’on est folles. Petit truc : si tu n’es plus intéressé ou qu’il y a quoi que ce soit qui se passe, DIS-LE ! Tu vas te sauver tellement de trouble (et peut-être épargner à quelques filles du statut de « folle »).

Un autre problème des relations post 2000 est qu’on ne sait plus ce que les gens veulent.

 

Certains cherchent du sérieux, d’autres veulent juste du sexe, d’autres de l’amitié et d’autres encore une relation, mais sans que ça prenne trop de leur temps.

Alors toi, tu es là sans trop savoir ce qui se passe entre cette personne et toi, tu te demandes si elle cherche la même chose que toi.

Mais attention, si tu cherches du sérieux, n’ose surtout pas lui demander si lui aussi en cherche. C’est l’équivalent d’une déclaration d’amour (dans sa tête).

Le pire, du moins pour ma part (et je sais que je ne suis pas la seule), c’est que quand ça ne fonctionne pas, je me demande toujours ce que MOI j’ai fait de pas correct.

 

Et si je lui avais moins texté ?

Et si je n’avais pas couché avec lui ou si je l’avais fait ?

Et si j’avais été plus drôle, belle, fine, etc. ?

« Et si », probablement la pire combinaison de mots.

Moi, quand je regarde les couples autour de moi, je me demande comment ils ont fait pour s’en sortir.

 

  • J’ai d’ailleurs remarqué, avec mes observations, qu’il y a quatre sortes de personnes aujourd’hui :
  • les gens en couple
  • les gens sur le point d’être en couple
  • les célibataires qui veulent le rester
  • et les célibataires qui essaient de se convaincre qu’ils veulent le rester

Mais bon, j’imagine que tout ça fait partie du « game ». En parlant de « game », arrête de jouer! Pis si tu passes pour une folle, ben…tu n’as juste pas encore trouver le bon fou pour toi ! 😉 »

💕 Si tu souhaites une relation cool et sereine, si tu cherches quelque chose de sérieux,

rejoins-nous sur The Good Match  💕

 

 

  • Benoit

    Hello!

    Je me suis retrouvé sur ce blog presque par hasard, et je tombe instantanément sur cet article, « l’amour au temps du célibat ». C’est surprenant à quel point toutes ces évocations font échos à des expériences passées et en court…

    Je souhaitais d’abord exprimer l’admiration que j’éprouve lorsque je parcours un blog aussi complet, soigné. Un contenu qui témoigne de tellement d’énergie fournie. Quel investissement, bravo!!

    Je n’ai pas bien compris si l’ensemble de ces témoignages émanent de l’expérience d’Alexandra Charbonneau, de Sarah Dubreuil ou des deux, ou plus? En tout cas ces questionnements me font réagir. Je pense en premier lieu au « je dois le texter, lui montrer mon affection, l’embrasser…. » qui se confronte au « je ne dois pas ». Ce type de question par exemple, je ne me les pose plus. D’ailleurs j’ai pris pour habitude de tenter autant que possible de remplacer le verbe « devoir » par « j’ai besoin ».

    Car, la façon dont sont présentées ces situations, la personne qui se pose la question « dois-je » prend d’emblée une position subit. Comme s’il fallait ne pas être soit-même pour plaire, séduire. Car, à mon sens, le meilleur moyen de foirer une relation (qu’elle soit, professionnelle, amoureuse, amicale familliale…) est de se préoccuper des interprétations de l’autre. Lorsque j’exprime un besoin, un sentiment, l’interprétation qu’en fait la personne à qui je m’adresse LUI appartient. Et si cela lui fait ressentir, de la colère, de la frustation etc. Cela lui appartient. Cela représente pour moi la base d’une relation saine (quelle qu’elle soit).

    Le risque de se positionner d’emblée dans ce « dois-je faire ça pour le séduire » tend inéluctablement vers une relation amoureuse dans laquelle s’instaure des règles de chantage affectif qui régissent bon nombre de nos relations.

    Sur la question de ce que les gens veulent, je comprends pleinement cette question. Je ne porterai aucun jugement sur ça, je me questionne moi-même beaucoup. Simplement, en exprimant clairement ses besoins, on se met à l’abris de bien des déboires. Et je suis convaincu que l’on se sent beaucoup plus libre (plus sain même!) en laissant l’interprétation de nos messages à ceux qui les reçoivent.

    Je ne me pose plus cette question: « je me demande toujours ce que MOI j’ai fait de pas correct ». Si mon expression représente ce que je ressent, c’est correct point barre. Les moeurs, code sociales nous ont assez frustrés, soyons nous-même!!! Si elle ou lui dit que je suis fou/folle, ok… Je sais ce que je suis, l’interprétation que tu fais de mon comportement t’appartiens.

    Voilà, pour mons cas, comment je fais pour m’en sortir. Je dissocie mes sentiments / émotions / besoins de la façon dont ils sont interprétés. Si ça ne plait pas, next. Si bien qu’avec de la pratique nous repérons de plus en plus rapidement les personnes avec qui cette façon d’être ne collent pas, on gagne de temps!!!

    Au plaisir d’échanger,

35ans.fr